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Réussite de la Transition : La Nouvelle société civile indépendante détaille ses trois (3) priorités au Colonel ASSIMI Goita

Le BIPREM Fasoko, des associations partenaires et personnalités publiques, tous membres de la Nouvelle Société civile Indépendante pour la Transparence (NSIT), ont adressé un message qui interpelle le président de la transition, le colonel Assimi Goita, par rapport à son gouvernement.

Selon le président de BIPREM, Lacine Diawara, après un mois l’exercice, le gouvernement actuel ne s’attaque pas aux incontournables problèmes des maliens.

En tout premier lieu, il dira que cette transition n’est pas assez légitime pour mettre en application l’Accord d’Alger. Le président Diawara a laissé entendre que le salut de cette Transition se trouve dans l’application de trois grandes priorités.

Ces trois priorités sont notamment la sécurité, la justice et la refondation du système électoral général.

Pour la sécurité, il a fait savoir qu’il faut armer efficacement et former moralement les forces de défense et de sécurité nationales ; en les engageant dans une large reconquête et sécurisation des zones et des populations usurpées et terrorisées par les séparatistes extrémistes et les islamistes intégristes, avant la fin de décembre 2021.

Concernant la justice, le président du BIPREM a indiqué que la lumière doit être faite sur les manifestants tués ou blessés lors des évènements du 10, 11 et 12 juillet passés et sur les ressources publiques dilapidées.

 Selon monsieur Diawara, pour qu’il y ait justice, on doit commencer à arrêter et inculper, au plus tard le 31 juillet 2021, toutes les personnes impliquées dans les violentes agressions armées. Ces violences qui ont causé, en 2020, des blessures graves et des morts de manifestants contre l’ancien régime, à Kayes, à Sikasso, à Bamako et surtout à Badalabougou, au domicile privé de l’Imam Mahmoud Dicko.

A cet effet, tous les blessés et les ayants-droit des manifestants tués doivent être indemnisés avant le 18 août 2021 (date du 1er anniversaire du renversement d’IBK, précise la coalition.

 Il s’agira aussi de lutter contre l’impunité en récupérant l’argent public par l’arrestation et l’inculpation, le plus tôt possible, de tous ceux qui sont indexés par nos structures de contrôle comme auteurs et complices de gaspillage de nos ressources publiques.

 En troisième lieu, le président de BIPREM demande la refondation du système d’élection générale. Pour ce cas, il ne s’agit plus de reformer ou de réparer mais plutôt de refonder le système électoral malien, dit-t-il. Car, toute autre organisation d’élection par le pouvoir (Ministère de l’Administration Territoriale) maintiendra le Mali dans le cycle infernal des contestations post-électorales et des coups d’Etat, dénonce monsieur Diawara. Ainsi, afin de doter le Mali d’un nouveau système électoral transparent et impartial, l’association BIPREM propose : « Solution locale au problème global des élections au Mali » portant création de la « CONEIT Mali, la Case de l’Organisateur National des Elections Indépendantes et Transparentes ». 

 A partir du 11 juillet, le BIPREM FASOKO avec des associations partenaires espèrent compter sur l’engagement du président de la transition pour commencer à résoudre les problèmes des points A et B du chapitre II dans les 21prochains jours.  Au-delà du 31 juillet 2021, des populations abusées et escroquées feront des manifestations pacifiques pour obtenir justice, a-t-il déclaré.

Bamory Camara

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Le BIPREM Fasoko, des associations partenaires et personnalités publiques, tous membres de la Nouvelle Société civile Indépendante pour la Transparence (NSIT), ont adressé un message qui interpelle le président de la transition, le colonel Assimi Goita, par rapport à son gouvernement.

Selon le président de BIPREM, Lacine Diawara, après un mois l’exercice, le gouvernement actuel ne s’attaque pas aux incontournables problèmes des maliens.

En tout premier lieu, il dira que cette transition n’est pas assez légitime pour mettre en application l’Accord d’Alger. Le président Diawara a laissé entendre que le salut de cette Transition se trouve dans l’application de trois grandes priorités.

Ces trois priorités sont notamment la sécurité, la justice et la refondation du système électoral général.

Pour la sécurité, il a fait savoir qu’il faut armer efficacement et former moralement les forces de défense et de sécurité nationales ; en les engageant dans une large reconquête et sécurisation des zones et des populations usurpées et terrorisées par les séparatistes extrémistes et les islamistes intégristes, avant la fin de décembre 2021.

Concernant la justice, le président du BIPREM a indiqué que la lumière doit être faite sur les manifestants tués ou blessés lors des évènements du 10, 11 et 12 juillet passés et sur les ressources publiques dilapidées.

 Selon monsieur Diawara, pour qu’il y ait justice, on doit commencer à arrêter et inculper, au plus tard le 31 juillet 2021, toutes les personnes impliquées dans les violentes agressions armées. Ces violences qui ont causé, en 2020, des blessures graves et des morts de manifestants contre l’ancien régime, à Kayes, à Sikasso, à Bamako et surtout à Badalabougou, au domicile privé de l’Imam Mahmoud Dicko.

A cet effet, tous les blessés et les ayants-droit des manifestants tués doivent être indemnisés avant le 18 août 2021 (date du 1er anniversaire du renversement d’IBK, précise la coalition.

 Il s’agira aussi de lutter contre l’impunité en récupérant l’argent public par l’arrestation et l’inculpation, le plus tôt possible, de tous ceux qui sont indexés par nos structures de contrôle comme auteurs et complices de gaspillage de nos ressources publiques.

 En troisième lieu, le président de BIPREM demande la refondation du système d’élection générale. Pour ce cas, il ne s’agit plus de reformer ou de réparer mais plutôt de refonder le système électoral malien, dit-t-il. Car, toute autre organisation d’élection par le pouvoir (Ministère de l’Administration Territoriale) maintiendra le Mali dans le cycle infernal des contestations post-électorales et des coups d’Etat, dénonce monsieur Diawara. Ainsi, afin de doter le Mali d’un nouveau système électoral transparent et impartial, l’association BIPREM propose : « Solution locale au problème global des élections au Mali » portant création de la « CONEIT Mali, la Case de l’Organisateur National des Elections Indépendantes et Transparentes ». 

 A partir du 11 juillet, le BIPREM FASOKO avec des associations partenaires espèrent compter sur l’engagement du président de la transition pour commencer à résoudre les problèmes des points A et B du chapitre II dans les 21prochains jours.  Au-delà du 31 juillet 2021, des populations abusées et escroquées feront des manifestations pacifiques pour obtenir justice, a-t-il déclaré.

Bamory Camara

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