SENARE 2025 : Quand l’écologie devient un vecteur de réconciliation nationale


La 4e édition de la Semaine Nationale de la Réconciliation (SENARE 2025) a placé la protection de l’environnement au cœur de son message d’unité. Ce mardi 16 septembre, la forêt classée de Koulouba a servi de cadre à une vaste opération de reboisement, présidée par le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, dirigé par Mme Doumbia Mariam TANAGRA, accompagné du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le général Ismaël Wagué.
Autorités, organisations de la société civile et citoyens se sont retrouvés, main dans la main, pour planter des arbres. Un acte simple mais porteur d’un double message : préserver la nature et renforcer le tissu social. « Planter un arbre, c’est semer l’espoir et bâtir un avenir durable », ont rappelé les organisateurs, soulignant que la réconciliation nationale passe aussi par une relation harmonieuse entre l’homme et son environnement.
Dans son intervention, la ministre Doumbia Mariam Tangara a précisée que « planter un arbre, c’est poser un acte d’espérance et de foi dans l’avenir. Le bosquet de la paix que nous inaugurons aujourd’hui n’est pas seulement une plantation : il est un symbole vivant du pardon, du dialogue et de la solidarité. Chaque arbre grandira comme la paix que nous voulons consolider » affirme la ministre Doumbia Mariam Tangara.
À travers cette activité, le SENARE 2025 illustre la volonté de transformer les discours en actions concrètes. Chaque plant mis en terre symbolise une promesse : celle de la paix, de la solidarité et d’une société en reconstruction.
Pour les participants, ce reboisement n’est pas qu’un geste écologique. C’est également une leçon citoyenne : comme un arbre, la réconciliation a besoin de soins, de protection et de patience pour s’enraciner et croître.
Organisée du 15 au 21 septembre, la Semaine Nationale de la Réconciliation déploie, de Bamako aux régions, une série d’activités de sensibilisation, de dialogue et de mobilisation, faisant de l’écologie un langage universel au service de la cohésion sociale et de la paix durable au Mali.
Hawa Niangaly



